Monday, July 15, 2024

Comme dans le monde entier, les salons de beauté en France sont divisés en trois catégories principales: de luxe, d`affaire et de classe économique. La plupart des salons sont conçus pour le consommateur moyen, et seulement 7-10 pour cent – pour les riches. Mais le choix des français ne dépend souvent pas du bien-être financier. Les citoyens à revenu moyen se tournent vers les réseaux démocratiques pour un service rapide. Ici, ils font des coupes de cheveux standard, n’oublient pas les tendances de la mode, sans penser à une approche individuelle. Il existe une version selon laquelle une heure de travail du coiffeur dans le salon du réseau devrait apporter à la société environ 60 euros.

salon de beauté de l'intérieur

Photo par Guilherme Petri sur Unsplash

Caractéristiques de conduite des affaires des salons de beauté

La France est considérée comme l’un des pays les plus favorables pour faire des affaires. Les services publics ne font pas de distinction particulière entre les entrepreneurs français et étrangers. Aucune autorisation ou licence officielle n`est requise pour créer des sociétés françaises, à l`exception de certains domaines, notamment la médecine. Les services de coiffure, de manucure et de pédicure européennes, d’épilation à la cire, de SPA, de soins de beauté pour le visage et le corps ne sont pas des activités médicales.

L`autorisation d`exercer une activité commerciale est délivrée par la Chambre de Commerce.

Un plan d’affaires pour obtenir une carte de commerçant est créé sous forme libre et n’a pas de critères clairs.

salon de beauté aux couleurs blanches

Photo par Benyamin Bohlouli sur Unsplash

Pour obtenir la carte d’un commerçant, il faudra plus de vingt-cinq papiers différents, ce qui crée certaines difficultés pour les entrepreneurs.

Malgré la difficulté de conduire des affaires en France, l’Etat soutient les petites entreprises. Par example, les chômeurs devenus entrepreneurs sont exonérés d’impôts pour trois ans et de prestations sociales pour un an, et reçoivent une aide pour payer les frais de consultation, de comptabilité (y compris la rédaction bilans), les services juridiques (par exemple, l’enregistrement des statuts).

Photo par Adam Winger sur Unsplash