Accessibilité numérique : Top 3 des tablettes adaptées aux seniors et aux personnes en situation de handicap

En bref

  • Accessibilité numérique : une tablette bien réglée peut réduire l’isolement, faciliter les démarches et soutenir l’autonomie au quotidien.
  • Top 3 des tablettes adaptées : Xiaomi Redmi Pad SE (équilibre lisibilité/prix), Samsung Galaxy Tab S7 FE WiFi (grand écran et stylet), Lenovo Yoga Tab 13 (expérience multimédia premium et support intégré).
  • Interface simplifiée : grands textes, raccourcis visibles, réglages d’affichage et d’audio, et gestes réduits à l’essentiel.
  • Technologie assistive : dictée vocale, lecture d’écran, zoom, filtres de couleur, contrôle du tremblement et accessoires (coques, supports, stylets).
  • Accessibilité mobile : le Wi‑Fi suffit à la maison, tandis que la 4G/5G devient utile hors domicile, au prix d’un abonnement.
  • Ergonomie : poids, prise en main, luminosité et son comptent autant que la puissance.

Dans les foyers, dans les résidences autonomie, et jusque dans les services d’aide à domicile, la tablette s’est imposée comme un pont entre le quotidien et le monde numérique. En France, plus de 15 millions de seniors utilisent déjà Internet, mais la progression ne dit pas tout : la qualité d’accès compte autant que l’accès lui-même. Or, une interface dense, des icônes trop petites ou un son insuffisant transforment vite une promesse de lien social en source de stress. C’est là que l’accessibilité numérique devient concrète : non pas un principe abstrait, mais un ensemble de réglages, d’aides technologiques et de choix matériels capables de rendre l’outil réellement utilisable.

Le même enjeu se retrouve pour les personnes handicapées, qu’il s’agisse d’une déficience visuelle, d’une surdité partielle, d’une limitation motrice ou de troubles cognitifs. Dans ce contexte, une tablette n’est plus seulement un écran, mais une technologie assistive qui peut soutenir la communication, la stimulation, l’accès à l’information et même certains parcours de santé. Reste à choisir des modèles cohérents : lisibles, stables, endurants, et surtout configurables. Les trois tablettes retenues ici visent cet équilibre, tout en gardant en tête une exigence éditoriale : des recommandations indépendantes, sans publicité ni produit offert, avec la possibilité d’une commission si un achat est réalisé via un lien, sans surcoût pour le lecteur.

Sommaire :

Accessibilité numérique et tablettes adaptées : besoins réels des seniors et des personnes handicapées

Une tablette bien choisie peut transformer un geste difficile en action routinière. Pourtant, l’accessibilité ne se limite pas à “grossir la police”. Elle repose sur une chaîne : ergonomie du matériel, clarté de l’affichage, qualité audio, stabilité du tactile et, enfin, accompagnement. Ainsi, un senior qui tremble légèrement peut “rater” une icône, puis se retrouver dans un menu inconnu. Ensuite, l’inquiétude monte et l’appareil finit au fond d’un tiroir. À l’inverse, une interface simplifiée avec de grands boutons et un écran lumineux limite les erreurs, donc réduit la charge mentale.

La diversité des situations impose de raisonner par usages. Pour une personne malvoyante, le trio gagnant associe contraste, luminosité et zoom efficace. Pour une personne malentendante, le son doit rester clair à volume élevé, sans saturation, et les sous-titres doivent être faciles à activer. Pour une limitation motrice, le poids devient décisif, tout comme la possibilité d’ajouter un support inclinable. Enfin, pour des troubles cognitifs légers, la cohérence des écrans et la limitation des notifications évitent la confusion. Autrement dit, les tablettes adaptées se jugent autant sur leur matériel que sur la manière dont elles se configurent.

Ce que change une interface simplifiée dans la vie quotidienne

Une facilité d’utilisation tangible se construit par petits détails. D’abord, le nombre d’étapes doit être réduit : un appel vidéo ne devrait pas exiger quatre écrans. Ensuite, les retours visuels doivent être explicites : un bouton “Appeler” doit se distinguer clairement. Par ailleurs, la gestion des erreurs compte : si un geste est mal interprété, l’utilisateur doit pouvoir revenir en arrière sans peur de “tout casser”. C’est souvent là que des lanceurs seniors, des modes “simple” ou des dispositions personnalisées prennent tout leur sens.

Un exemple revient souvent chez les aidants : une grand-mère veut voir les photos du petit-fils. Si l’album est épinglé sur l’écran d’accueil, l’usage devient naturel. En revanche, si l’application se cache dans un dossier, l’envie retombe. De même, des aides technologiques comme la dictée vocale évitent la saisie d’un mot de passe complexe. Enfin, la reconnaissance faciale ou un code court sécurisent sans compliquer. Résultat : la tablette devient un objet du quotidien, et non un examen permanent. Cette logique prépare directement le terrain du comparatif matériel.

Critères prioritaires : confort visuel, audio et tactile stable

Le confort visuel dépend de la taille, mais aussi de la qualité. Un écran autour de 11 à 13 pouces apporte de la place pour des icônes larges. Toutefois, l’essentiel reste la lisibilité en conditions réelles : près d’une fenêtre, sous une lampe, ou en extérieur. Une luminosité située autour de 400 à 470 nits, par exemple, améliore la perception. Ensuite, le son doit être pensé pour la voix : des haut-parleurs stéréo corrects suffisent parfois, mais un système plus riche aide à distinguer les dialogues. Enfin, un tactile réactif limite les doubles pressions involontaires, ce qui soulage les mains comme l’esprit.

À ces critères s’ajoutent des points très concrets : autonomie pour éviter la recharge quotidienne, prise casque pour certains appareils auditifs, et Wi‑Fi stable pour la visiophonie. Cette approche par besoins permet maintenant de passer à des modèles précis, choisis pour leur cohérence. Le comparatif ci-dessous structure les différences sans les noyer dans la fiche technique.

Top 3 tablettes adaptées aux seniors : comparatif concret pour une accessibilité mobile réussie

Trois modèles ressortent lorsqu’il s’agit d’équilibrer lisibilité, stabilité et options d’accessibilité mobile. Le choix ne dépend pas seulement du budget, mais aussi de la manière dont la tablette sera utilisée : lecture, appels vidéo, streaming, prise de notes ou démarches. En parallèle, l’écosystème Android permet d’activer rapidement des fonctions d’accessibilité. Par conséquent, ces appareils deviennent des supports crédibles de technologie assistive, surtout s’ils sont accompagnés d’une configuration simple par un proche.

Le tableau suivant synthétise les points qui comptent vraiment pour l’usage : taille et luminosité, autonomie, audio, poids et présence d’un stylet. Les données techniques sont issues des caractéristiques communiquées lors des dernières mises à jour éditoriales fin 2025, ce qui reste pertinent pour des achats réalisés aujourd’hui. Les prix, eux, évoluent fréquemment, donc le critère principal demeure le rapport usage/confort.

Modèle (sélection) Écran Luminosité Autonomie annoncée Audio Poids Atout accessibilité
Xiaomi Redmi Pad SE 11″ (1920×1200) 400 nits 14 h 4 HP, Dolby Atmos 730 g Interface intuitive et bon équilibre prix/écran
Samsung Galaxy Tab S7 FE WiFi 12,4″ (2560×1600) 470 cd/m² jusqu’à 17 h 2 HP, Dolby Atmos 610 g S Pen utile en cas de motricité fine réduite
Lenovo Yoga Tab 13 13″ (2160×1350) 400 nits 21 h 4 HP JBL, Dolby 803 g Support intégré et expérience multimédia très lisible

Xiaomi Redmi Pad SE : lisibilité et simplicité sans surcharge

La Xiaomi Redmi Pad SE se positionne comme une option solide quand la priorité est une prise en main rapide. Son écran de 11 pouces offre de l’espace pour agrandir textes et icônes. Par ailleurs, sa luminosité annoncée à 400 nits aide dans une pièce claire. En pratique, ce type de tablette est souvent choisi pour le trio “messages, photos, appels vidéo”. De plus, la présence d’une prise casque 3,5 mm peut faciliter l’usage d’un casque filaire, parfois plus simple qu’un appairage Bluetooth.

Son autonomie annoncée à 14 heures limite les recharges anxiogènes. En revanche, l’absence d’emplacement SIM impose le Wi‑Fi, ce qui convient à la maison. Côté photo, la caméra reste secondaire, néanmoins elle suffit pour la visiophonie. L’essentiel est ailleurs : stabilité, navigation fluide, et réglages accessibles. En clair, c’est une tablette adaptée pour un senior qui veut “juste que ça marche”, tout en conservant un écran confortable.

Samsung Galaxy Tab S7 FE WiFi : grand écran et stylet pour une interaction plus précise

La Galaxy Tab S7 FE WiFi joue une carte différente : un écran plus grand, donc plus permissif. Avec 12,4 pouces et une définition élevée, les interfaces gagnent en confort, surtout pour lire la presse, gérer une boîte mail ou suivre une recette. Sa luminosité plus élevée améliore l’usage près d’une fenêtre. Ensuite, le S Pen peut aider ceux qui ont du mal avec le toucher direct. Un stylet permet un pointage plus précis, donc moins d’erreurs et moins de fatigue.

Cette tablette intéresse aussi les personnes qui aiment écrire. Une application de prise de notes bien pensée rend l’expérience plus proche du papier. C’est un détail, pourtant il change la relation à l’appareil : la tablette devient un carnet, et non un écran intimidant. Seul bémol pratique : l’absence de support intégré impose souvent un accessoire. Toutefois, un simple étui-chevalet règle le problème à moindre coût. Ce modèle s’inscrit donc dans une logique de facilité d’utilisation par le confort visuel et l’outil d’écriture.

Lenovo Yoga Tab 13 : multimédia premium et support intégré, au service de l’ergonomie

La Lenovo Yoga Tab 13 vise un usage “salon”, avec un écran de 13 pouces et un support intégré. Cette béquille change tout pour les mains fragiles : l’appareil peut rester posé, incliné, et stable. Par conséquent, l’ergonomie progresse sans effort. De plus, l’audio à quatre haut-parleurs, renforcé par des traitements Dolby, facilite la compréhension des dialogues. Pour une personne malentendante, entendre mieux sans pousser le volume au maximum est un vrai confort.

La tablette se distingue aussi par sa réactivité. Elle accepte des usages plus lourds, comme le streaming régulier, sans ralentissements gênants. Enfin, la charge rapide apporte un bénéfice psychologique : même une recharge courte redonne de l’autonomie. Son point faible, en revanche, peut surprendre : pas de module photo arrière. Cela compte peu pour beaucoup d’usages seniors, mais il faut le savoir. Malgré son poids plus élevé, ce modèle reste une option de choix lorsque le confort multimédia et la stabilité physique priment. La sélection des appareils ouvre naturellement sur une question : comment les rendre réellement accessibles, une fois sortis de la boîte ?

Ces réglages se font en quelques minutes, et pourtant ils font souvent la différence entre une tablette utilisée chaque jour et une tablette “trop compliquée”. La section suivante se concentre donc sur la configuration et les aides technologiques qui transforment un bon matériel en outil d’autonomie.

Technologie assistive sur tablette : réglages d’accessibilité numérique à activer dès le premier jour

Les tablettes actuelles proposent des fonctions d’accessibilité numérique puissantes, mais elles restent souvent invisibles tant qu’elles ne sont pas activées. Or, pour les seniors et les personnes handicapées, ces options ne sont pas des “bonus”. Elles constituent un cadre de confiance. Ainsi, l’objectif n’est pas de tout paramétrer, mais de sélectionner quelques leviers qui améliorent immédiatement la lecture, l’écoute et la précision tactile. Ensuite, l’usage devient plus serein, ce qui favorise l’apprentissage et l’autonomie.

Un fil conducteur aide à comprendre l’enjeu : dans un centre communal d’action sociale fictif, une médiatrice numérique configure des tablettes pour des ateliers hebdomadaires. Quand elle active la loupe, augmente la taille du texte et épingle trois raccourcis, les participants reviennent. À l’inverse, si elle laisse l’écran par défaut, les questions se multiplient et la fatigue apparaît plus vite. Ce constat se répète en famille. Une configuration initiale bien faite agit comme une rampe d’accès.

Vision : agrandissement, contraste, réduction de lumière bleue

Le premier réglage est souvent le plus simple : augmenter la taille des caractères et des icônes. Ensuite, le zoom ou la loupe permet de grossir une zone ponctuellement, sans tout dérégler. Pour certaines pathologies, les filtres de couleur et le contraste renforcé améliorent la perception des boutons. De plus, un mode sombre bien choisi réduit l’éblouissement le soir. Toutefois, il ne convient pas à tous, donc un essai reste utile.

La réduction de lumière bleue mérite aussi attention. Elle diminue la fatigue visuelle lors de lectures longues. Par ailleurs, un écran lumineux ne signifie pas “agressif” si la température de couleur est réglée. Enfin, l’activation des sous-titres automatiques sur certaines applications complète l’approche, car elle soutient à la fois l’audition et la compréhension. À ce stade, la tablette devient plus douce, donc plus invitante.

Audition : équilibre du son, sous-titres, Bluetooth simplifié

Pour l’audition, deux erreurs reviennent : monter le volume au maximum et s’arrêter là. Or, la clarté est aussi une question de profil sonore. Quand l’appareil propose un égaliseur ou un mode “voix”, les dialogues ressortent mieux. De plus, certains systèmes audio multicanaux rendent les voix plus présentes. C’est précisément l’intérêt d’un matériel doté de bons haut-parleurs. Ensuite, activer les sous-titres dans les plateformes vidéo sécurise la compréhension sans forcer l’écoute.

Le Bluetooth peut aider, mais il peut aussi décourager. Il est donc préférable de mémoriser un casque unique et de le renommer avec un mot clair, par exemple “Casque salon”. Par ailleurs, une prise casque filaire reste un atout de simplicité. Dans les ateliers numériques, ce détail évite des minutes de manipulations. Enfin, la visiophonie gagne en qualité quand les microphones captent bien la voix, car l’échange devient plus naturel.

Motricité et cognition : gestes réduits, délai de pression, organisation de l’écran

Pour une main moins stable, le réglage du délai de pression et la prévention des doubles taps involontaires améliorent la précision. Ensuite, un stylet peut devenir une aide discrète. Il contourne certaines difficultés de préhension, tout en rendant l’interaction plus prévisible. Par ailleurs, un support incliné stabilise le geste. C’est une amélioration simple, mais elle a un effet direct sur la confiance.

Côté cognition, l’organisation de l’écran d’accueil fait office de repère. Il est utile de limiter le nombre d’icônes visibles et de classer par actions : “Appeler”, “Photos”, “Messages”. De plus, réduire les notifications évite les alertes anxiogènes. Enfin, une routine aide : toujours revenir à l’écran principal après une action. La tablette devient alors un espace familier, ce qui renforce la facilité d’utilisation. Une fois ces réglages posés, le choix des accessoires et du mode de connexion prend le relais, car l’accessibilité se joue aussi dans la matière.

Ergonomie au quotidien : accessoires, connectivité et routines d’usage pour une accessibilité mobile durable

Une tablette peut être excellente sur le papier, puis devenir pénible au quotidien si elle glisse, fatigue les poignets ou se décharge trop vite. C’est pourquoi l’ergonomie ne se résume pas au design : elle se construit avec des accessoires et des habitudes. Pour les seniors comme pour les personnes handicapées, un support stable, une coque antichoc et un chargeur bien placé transforment l’expérience. En effet, l’usage devient “simple à répéter”, donc rassurant. Cette répétition est la clé de l’autonomie.

Un exemple concret : un aidant installe un coin tablette près du fauteuil, avec une prise accessible et un support incliné. Ensuite, la tablette reste toujours au même endroit. Résultat, l’utilisateur n’a plus à “chercher” l’objet ni à le manipuler inutilement. De plus, une coque avec poignée limite les chutes lors des déplacements. Ces détails, souvent considérés comme secondaires, deviennent pourtant des aides technologiques majeures.

Accessoires recommandés : protéger, stabiliser, pointer

Les accessoires efficaces se repèrent à leur simplicité. Une coque antichoc protège contre les chutes, mais elle améliore aussi la prise. Un support réglable permet de placer l’écran à hauteur des yeux, ce qui soulage la nuque. Ensuite, un stylet peut réduire les erreurs de manipulation, surtout quand les icônes restent petites malgré les réglages. Enfin, un casque filaire ou un petit haut-parleur externe aide à adapter l’écoute sans passer par des menus complexes.

Pour guider un choix rapide, une liste courte suffit, à condition d’être concrète :

  • Coque antichoc avec bords épais et surface antidérapante pour limiter les chutes.
  • Support inclinable (ou étui-chevalet) pour stabiliser l’écran et réduire la fatigue des mains.
  • Stylet pour pointer plus précisément, utile en cas de tremblements ou de douleur articulaire.
  • Casque (filaire ou Bluetooth déjà appairé) pour améliorer la compréhension en visiophonie.
  • Chargeur dédié placé au même endroit, afin de créer une routine de recharge simple.

Ce socle matériel prépare un usage régulier. Ensuite, la question de la connectivité s’impose, car une tablette dépend de son réseau pour la visiophonie, la presse et les services.

Wi‑Fi, 4G/5G et coûts : choisir selon les déplacements

À domicile, le Wi‑Fi reste la solution la plus simple. Il permet d’utiliser les appels vidéo, les services de streaming et les démarches en ligne sans abonnement mobile supplémentaire. En revanche, si la personne sort souvent, ou si le logement ne dispose pas d’Internet fixe, une tablette compatible 4G/5G devient utile. Toutefois, cette accessibilité mobile a un coût : forfait data, gestion de la carte SIM, et parfois une configuration plus délicate.

Le choix doit donc suivre le quotidien. Un senior qui vit seul et reçoit peu de visites peut bénéficier d’une connexion mobile pour garder le lien partout. À l’inverse, une personne en résidence avec Wi‑Fi partagé aura intérêt à sécuriser le réseau et à privilégier la simplicité. Dans tous les cas, il est préférable de tester un appel vidéo à l’endroit où la tablette sera le plus utilisée. Cette vérification évite les déceptions et les “ça ne marche jamais”.

Routines de sécurité : mots de passe, mises à jour, assistance à distance

La sécurité doit être visible et non anxiogène. Un code court, une reconnaissance faciale ou un schéma simple protègent l’accès sans créer de blocage. Ensuite, les mises à jour automatiques réduisent les risques de failles. Par ailleurs, un antivirus n’est pas toujours indispensable sur tablette, mais la prudence reste utile : éviter les liens inconnus, et limiter les installations d’applications aux sources officielles.

Enfin, l’assistance à distance change la donne. Quand un proche peut aider par téléphone et guider un réglage, la tablette reste utilisée. Certains services, selon les marques et les abonnements, permettent même une intervention technique à distance. Dans une logique d’accessibilité numérique, cette présence rassurante vaut parfois plus qu’un gain de performance. La prochaine étape est donc d’évaluer les marques et leurs promesses d’accompagnement, car toutes ne se valent pas sur la durée.

Marques et écosystèmes : quand l’accompagnement renforce la facilité d’utilisation et l’accessibilité numérique

Le matériel ne fait pas tout. Pour beaucoup de seniors et de personnes handicapées, le succès dépend d’un facteur discret : l’accompagnement. Certaines marques misent sur une interface standard très configurable. D’autres proposent une expérience plus guidée, avec des services dédiés, parfois sous abonnement. Dans les deux cas, l’objectif reste le même : réduire les frictions, éviter l’abandon, et rendre la tablette “vivante” dans la durée. Une recommandation utile doit donc regarder au-delà de la fiche technique.

Dans les familles, l’accompagnement prend souvent la forme d’un proche “référent”. Or, ce proche n’est pas toujours disponible. C’est pourquoi des marques spécialisées ont développé des services de soutien, notamment pour la prise en main et la maintenance. Le choix doit alors arbitrer entre liberté et cadre. Une tablette Android classique offre une grande flexibilité, tandis qu’une solution dédiée peut rassurer avec une interface simplifiée et des menus fermés. Alors, que privilégier ? Tout dépend du profil.

Android classique : flexible, personnalisable, mais à cadrer

Android domine l’offre, ce qui favorise le choix des tablettes adaptées. Sa force est la personnalisation : taille du texte, raccourcis, commandes vocales, lecteurs d’écran, et nombreux outils d’accessibilité. De plus, l’accès aux applications est large. Cela permet d’installer des services de visiophonie, des jeux de stimulation, ou des applications de santé. En revanche, cette richesse peut devenir une difficulté si l’écran se remplit d’icônes et de notifications.

Pour éviter cet écueil, une méthode simple aide : créer un écran d’accueil unique, n’y laisser que les applications essentielles, puis masquer le reste. Ensuite, désactiver les alertes inutiles. Enfin, épingler les contacts favoris dans une application d’appels vidéo. Cette discipline transforme Android en outil accessible, sans perdre la liberté. Elle s’accorde bien avec les modèles du top 3, car ils restent performants tout en acceptant des réglages fins.

Marques spécialisées : services dédiés, rassurance et support

Certaines marques françaises se sont positionnées sur l’accompagnement des aînés. Elles proposent souvent des interfaces épurées, des contenus sélectionnés, et des outils pour que la famille partage des photos à distance. L’intérêt est clair : moins de complexité, donc moins d’angoisse. De plus, des services d’assistance peuvent aider à dépanner sans déplacement. Dans certains foyers, cette option évite des semaines sans usage après un simple mauvais réglage.

D’autres acteurs, plus généralistes, ont aussi intégré des principes d’accessibilité. Toutefois, l’accompagnement “humain” varie. Il faut donc se renseigner sur l’existence d’une hotline, d’un guide papier lisible, ou d’une prise en main à distance. Dans une logique factuelle, ce sont des critères aussi importants que la RAM. Une tablette peut être puissante, mais inutilisée si la personne craint d’appuyer au mauvais endroit.

Étude de cas : une tablette qui revient dans la routine grâce à trois réglages

Dans une situation typique, une personne âgée reçoit une tablette pour Noël. Les premiers jours, l’enthousiasme est là, puis l’interface devient confuse. Un proche intervient alors avec trois actions : agrandir la police, créer un écran d’accueil minimal, et installer un support inclinable. Ensuite, l’usage reprend, car le geste devient fiable. Par ailleurs, la famille ajoute un raccourci “Appel vidéo” avec un seul contact. La barrière psychologique tombe.

Ce scénario illustre une vérité simple : l’accessibilité numérique est souvent une somme de petites décisions. De plus, ces décisions coûtent peu par rapport au bénéfice social. Ce cadre prépare le dernier bloc utile : répondre aux questions pratiques qui reviennent avant l’achat ou lors de la configuration.

Quelle taille d’écran privilégier pour des seniors ayant une baisse de vision ?

Un écran entre 11 et 13 pouces apporte en général un bon compromis : les textes peuvent être agrandis sans perdre trop d’espace, et les icônes restent faciles à toucher. Ensuite, il faut vérifier la luminosité et activer les réglages de contraste et de zoom pour renforcer l’accessibilité numérique.

Une tablette Wi‑Fi suffit-elle, ou faut-il une version 4G/5G ?

Le Wi‑Fi suffit le plus souvent à la maison, surtout pour la visiophonie et la presse en ligne. En revanche, une version 4G/5G devient pertinente si la personne se déplace souvent, ou si le logement ne dispose pas d’Internet fixe. Toutefois, cette accessibilité mobile implique un abonnement et un peu plus de gestion.

Quelles options d’accessibilité activer en priorité pour des personnes handicapées ?

En priorité : agrandissement des textes et icônes, loupe/zoom, contrastes renforcés ou filtres de couleur, dictée vocale, sous-titres, et réglages tactiles pour limiter les doubles pressions. Ensuite, un support et un stylet peuvent compléter la technologie assistive selon la motricité.

Comment éviter les fausses manipulations et le découragement ?

Il est conseillé de créer une interface simplifiée : un seul écran d’accueil, trois à six applications maximum, des raccourcis clairs, et des notifications limitées. Par ailleurs, un support inclinable stabilise l’usage, tandis qu’un stylet améliore la précision. Cette organisation renforce la facilité d’utilisation et réduit la charge mentale.

Les recommandations sont-elles influencées par la publicité ou des cadeaux de marques ?

La sélection se veut indépendante, sans campagne publicitaire ni produit offert. En revanche, une commission peut être perçue si un achat est réalisé via certains liens, sans surcoût pour l’acheteur. Cela n’affecte pas les critères d’évaluation centrés sur l’ergonomie et l’accessibilité numérique.

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